En ce lundi 20 janvier, « tous les travaux au sein du Cniel reprennent », selon Yohann Barbe, président du collège producteurs. « Nous nous sommes mis d’accord sur une feuille de route précise et nous avons signé le communiqué de presse [en date du 17 janvier, NDLR] à quatre mains volontairement » afin de montrer un engagement réciproque, expliquait-il le 17 janvier. Il rappelle que la présidence du Cniel n’est valable qu’un an, avec une feuille de route à respecter, et une échéance élective bien établie en juin prochain. Les deux indicateurs complémentaires de l’Ipampa, calculés par l’Institut de l’élevage (Idele) et demandés par le Cniel, seront bien publiés par le Cniel, avec des précisions jouxtant sa publication. « Une fiche explicative sur laquelle nous nous sommes mis d’accord » sera intégrée à sa publication, résume Yohann Barbe. Ces indicateurs étaient l’une des sources de tensions, avec celui de la valorisation beurre-poudre.
Valorisation beurre-poudre et CVO, encore à travailler
« Les travaux vont reprendre », annonce confiant le président de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL). Pascal Le Brun, président de l’interprofession, confirme cette prochaine publication et la reprise des travaux. Selon lui, cet accord devrait débloquer d’autres dossiers dits « techniques », comme la reconduction du paiement de la qualité sanitaire auprès des pouvoirs publics. Le Cniel planche sur la question des cotisations volontaires obligatoires avec la préparation, selon le communiqué de presse, « d’un futur accord » dans le cadre d’un « projet interprofessionnel » qui doit prendre en compte « le défi du renouvellement des générations, celui de la compétitivité, de la durabilité et de l’attractivité des métiers de la filière, ainsi que sa contribution à la dynamique des territoires ».
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