Les éleveurs de Charolais travaillent à la reconnaissance de la qualité de leur produit depuis plus d’une quinzaine d’années afin d’obtenir l’IGP (Indication Géographique Protégée). Après l’acquisition de cette reconnaissance en mai 2017, elle peut aujourd’hui partir à la conquête du marché français. 500 tonnes annuelles sont actuellement commercialisées auprès d’une centaine de magasins et de lieux de restauration. À présent, le bassin d’élevage concerné par l’IGP permet de faire un développement ambitieux afin de parvenir à moyen terme à plus de 3 000 t en s’appuyant sur des partenariats nationaux, un maillage national en GMS et boucheries traditionnelles et des offres spécifiques pour la restauration.
Le cahier des charges validé par l’Inao (Institut national des appellations d’origine) garantit le mode d’élevage historique et le territoire concerné. Cette IGP concerne 1 500 communes sur 8 départements, comportant 700 000 ha de surface exploités par 1 500 éleveurs bourguignons. Les communes de la zone obéissent à des critères stricts, et notamment une faible densité des animaux, un troupeau allaitant important et la présence de haies. Les animaux sont majoritairement nourris d’herbe du territoire. L’IGP propose une large offre d’animaux, allant du jeune bovin à la vache de moins de 10 ans (carcasses entières, prêt à découper, unités de vente consommateur industrielles, viande piécée, viande hachée, viande surgelée, parfait de Charolais de Bourgogne IGP).
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