Avec 80 vêlages sur 2 mois, Constant Bazin et son père ont mis au point un treuil de vêlage pour faciliter les soins aux jeunes veaux, ainsi que la première tétée.
Fini le mal de dos. Avec 80 vêlages en Charolais, Constant Bazin et son père ont pensé un système permettant de suspendre les veaux après vêlage. Une innovation qui leur a valu d’être distingués par le concours Trucs et Astuces des Pays de la Loire.
Concrètement, les éleveurs ont installé un treuil sur rail, soutenu par un pilier pivotant à proximité du box de vêlage. « Le treuil nous permet de suspendre le veau lorsqu’il est né, pour lui faire déglutir ses glaires en cas de vêlage difficile. Il permet également de les peser, ou de les soutenir lorsqu’ils ont du mal à tenir debout pour téter », explique le jeune éleveur. Un moyen pour les producteurs d’optimiser la prise colostrale, sans se contorsionner.
Le treuil vient compléter la partie maternité de la stabulation. Il surplombe la case de vêlage, équipée d’un cornadis anti-pendaison. « Cela fait 5 ans qu’il est en place, et l’on s’en sert sur toute la saison de vêlage. »
Sur le plan pratique, les éleveurs ont « adapté des idées venues d’ailleurs », avec un peu de ferraille de récupération, et un treuil d’une valeur de 300 €, acheté sur internet. « Le seul bémol, c’est qu’il ne fonctionne que pour les animaux légers, on ne pourrait pas imaginer l’utiliser avec de plus gros gabarits. »
Cela ne l’empêche pas de trouver sa place sur la ferme. « C’est intéressant, peu importe la race ou la production. Tant qu’il y a un veau à soulever, on peut soulager son dos ! », insiste Constant Bazin.
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