Après trois ans de recherche collaborative avec l’Inra, Valorex met sur le marché la solution nutritionnelle Prodival. Cette approche se caractérise par la combinaison d’une sélection de graines de protéagineux françaises et d’un traitement thermomécanique spécifique. Ce dernier va au-delà de la simple extrusion et intègre l’emploi de sucres réducteurs dans le but de réduire les facteurs antinutritionnels et d’améliorer la valorisation des graines par les ruminants et les monogastriques. Les graines, sources de protéines, sont non OGM, et issues d’un approvisionnement local, grâce à la structuration d’une filière oléoprotéagineux française reposant sur la sélection d’espèces adaptées à l’alimentation animale et aux différents territoires. Valorex propose ainsi à ses éleveurs de cultiver ces espèces sur le principe du travail à façon : c’est-à-dire que l’éleveur peut cultiver par exemple de la féverole, la livrer chez Valorex pour qu’elle soit ensuite valorisée selon le procédé Prodival dans un aliment qu’il pourra utiliser dans son élevage.
Valoriser les graines de protéagineux
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins