Après trois ans de recherche collaborative avec l’Inra, Valorex met sur le marché la solution nutritionnelle Prodival. Cette approche se caractérise par la combinaison d’une sélection de graines de protéagineux françaises et d’un traitement thermomécanique spécifique. Ce dernier va au-delà de la simple extrusion et intègre l’emploi de sucres réducteurs dans le but de réduire les facteurs antinutritionnels et d’améliorer la valorisation des graines par les ruminants et les monogastriques. Les graines, sources de protéines, sont non OGM, et issues d’un approvisionnement local, grâce à la structuration d’une filière oléoprotéagineux française reposant sur la sélection d’espèces adaptées à l’alimentation animale et aux différents territoires. Valorex propose ainsi à ses éleveurs de cultiver ces espèces sur le principe du travail à façon : c’est-à-dire que l’éleveur peut cultiver par exemple de la féverole, la livrer chez Valorex pour qu’elle soit ensuite valorisée selon le procédé Prodival dans un aliment qu’il pourra utiliser dans son élevage.
Valoriser les graines de protéagineux
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026