Le Space est l’occasion de découvrir une innovation lancée cette année par le groupe Seenergie : le pilotage des comptages cellulaires individuels (CCI) à partir d’un seul échantillon de tank, grâce à la génomique. À partir du génotypage de chaque vache, il est possible de retrouver sa proportion d’ADN dans le lait de mélange. En connaissant sa part de production dans la cuve, on en déduit son CCI. Cette technologie brevetée, mise au point par l’université de Liège, assure une prédiction aussi fiable que la méthode classique, sans réclamer de prélèvements individuels. Avec son échantillon envoyé par La Poste, l’éleveur informe le laboratoire, via une plateforme web, de la quantité de lait dans le tank, du nombre de vaches et de celles qui n’ont pas été traites. Il faut aussi renseigner les productions individuelles à partir des résultats des compteurs à lait ou par une estimation proposée en fonction du stade de lactation.
Jusqu’à 24 analyses par an
Cette approche permet de faire jusqu’à 24 analyses par an et ainsi d’être plus réactif face à un problème sanitaire. Le coût de l’analyse est annoncé 20 % moins cher qu’une analyse classique. Le préalable est bien sûr le génotypage de toutes les vaches qui présentent d’autres intérêts en matière de gestion des accouplements et du renouvellement.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026