Les broncho-pneumonies infectieuses enzootiques (BPIE) sont des pathologies respiratoires largement présentes en élevages allaitants. Mais pas que. Selon une enquête (Kynetec) réalisée en 2016, elles seraient présentes dans 45 % d’entre eux, mais aussi dans 40 % des élevages laitiers. De façon classique, les BPIE se traitent au florfénicol, antibiotique de première génération, à large spectre actif, notamment comme les pasteurelles (bonne diffusion pulmonaire). Cet antibiotique non critique présente l’avantage d’une action efficace, longue (au moins 72 heures) mais pas trop, un plus pour limiter l’apparition de résistances. À cet antibiotique s’ajoute généralement la prescription par le vétérinaire d’un anti-inflammatoire non stéroïdien, le méloxicam. Il permet une baisse rapide de l’hyperthermie et améliore les signes cliniques. Mais l’utilisation de cet AINS a un inconvénient, son coût. C’est tout l’intérêt de la solution One Shot active trois jours, proposée par le laboratoire Ceva. Zeleris est la première et la seule spécialité vétérinaire associant ces deux molécules de référence, florfénicol et méloxicam. « L’intégration de l’AINS permet de diminuer le surcoût du simple traitement antibiotique en le faisant passer de 40 à seulement 10 % », explique-t-on chez Ceva. Zeleris est proposé en flacon de 100 et 250 ml. Mais dès début 2018, il sera aussi disponible en 50 ml. Pour le traitement (1), le dosage est simple à retenir et à calculer : 1 ml pour 10 kg de poids vif.
(1) Utilisation soumise à prescription vétérinaire.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins