Le GNV, ou gaz naturel pour véhicule, est constitué de méthane compressé. Ce produit est différent du GPL (gaz de pétrole liquéfié) qui contient principalement du butane et du propane liquéfiés. Techniquement, le GNV peut s’utiliser dans des véhicules à essence ou diesel, moyennant des adaptations. Ce carburant est plus volumineux que ces derniers car, même comprimé à plus de 200 bars, il reste sous forme gazeuse. C’est pourquoi en raison de la taille limitée des réservoirs, l’autonomie des véhicules est souvent entre 300 à 500 km.
Le GNV produit beaucoup moins de gaz à effet de serre que l’essence ou le diesel classique et ne rejette pratiquement aucune particule fine. Avec cet atout environnemental et la production au niveau local de biométhane issu de la méthanisation, le GNV pourrait être, à l’avenir, un carburant nettement plus répandu qu’il ne l’est aujourd’hui.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins