La démarche Happy a été initiée par Obione en 2016. Elle est calquée sur le modèle européen Welfare Quality. Pour être validé Happy Farm, un élevage doit répondre à 80 % des 200 critères de l’audit. Le 15 juin dernier, le Gaec de la Clef Lonchampt passait son deuxième audit, deux ans après le premier. Son score Happy est de 81,3 %, supérieur au premier. « C’est une très bonne note, avec des améliorations sur l’immunité des veaux et l’abreuvement en général. Rares sont les élevages laitiers qui dépassent le score de 84 %. Nous évaluons aussi le niveau des pertes engendrées par les troubles sanitaires. Il est ici de 61,87 € par vache, dans la fourchette basse des élevages audités », note Léna Joannes, d’Obione, qui a réalisé l’audit. Les points forts de l’élevage sont le confort permis par le bâtiment, l’aménagement de la nurserie et l’accès à l’extérieur. Le point faible relevé concerne les maladies respiratoires sur les veaux (15, soit 16,8 %). « Il est important de rester vigilant sur ce point, mais la nouvelle ventilation de la nurserie devrait améliorer ce score », assure Léna.
Happy Farm. Audit de confirmation pour le Gaec
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026