CE SONT DES MÉLANGEUSES QUI VEULENT S'INSCRIRE dans un créneau haut de gamme avec six machines à double vis verticales de 16 à 26 m3 de capacité. Avec quatre roues directrices (40° d'angle de braquage) et une largeur de 2,33 m, elles affichent une bonne maniabilité. RMH insiste sur le contrôle électronique intégral de son automoteur : la fraise de chargement à vitesse de rotation variable est ajustable et préprogrammable en fonction de chaque aliment. La vitesse de rotation des vis de mélange est gérée électroniquement. Elle varie en fonction de l'effort du système hydraulique demandé à la machine.
Les phases de mélange sont, bien sûr, personnalisables par programmation et la rotation des vis est ralentie pendant les phases de déplacement pour prévenir un défibrage excessif. Le tapis de déchargement, du côté gauche, est réglable en trois positions. La sortie du tapis peut être programmée en fonction de chaque bâtiment. Les opérations de déchargement sont accélérées grâce à une vitesse de rotation des vis augmentée de 25 % en phase de vidange. Une assistance électronique optimise automatiquement la répartition des ressources moteur en fonction des différents besoins de la machine : chargement, transport, mélange… Les Mixellent sont équipées de suspensions hydrauliques avant et arrière et d'une cabine qui s'élève jusqu'à 3,40 m pour une meilleure visibilité sur les chantiers.
Elles sont motorisées en Deutz Tier 3 de 208 ch, de pompes et de moteurs hydrauliques Sauer.
La Commission européenne projette la perte de 2,85 millions de vaches d’ici 2035
Moins de lait et plus de viande : Emmanuel Pouleur prépare sa « seconde partie de carrière »
Les pratiques économiques des tractoristes dans le collimateur de l’État
Asie, Afrique, Balkans… Comment les autres pays traitent la dermatose bovine ?
Verdun, un taureau d’exception fait monter les enchères à 30 800 € à Lanaud
Quelles sont les nouveautés fiscales et sociales pour l’agriculture en 2026 ?
Crise agricole : Sébastien Lecornu annonce une loi d’urgence
Vote du traité UE-Mercosur : « pas la fin de l'histoire », dit Genevard
Annie Genevard annonce 300 M€ supplémentaires face à la crise agricole
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026