Jusqu’à présent discret, le laboratoire d’origine bulgare Huvepharma affiche aujourd’hui son ambition de grossir sur le marché français. Il n’a pas racheté Qalian à InVivo pour rien. Il mise pour cela, dans sa communication, sur sa spécificité majeure. À la différence de ses concurrents, c’est un spécialiste de la fermentation… Son cœur de métier à vrai dire. Il dispose d’un site de production industriel en Europe qui lui permet de maîtriser toutes les étapes de la production des ingrédients pharmaceutiques actifs et des additifs utilisés dans ses produits de santé animale. Ingrédients que les autres laboratoires achètent pour leurs spécialités.
Huvepharma se targue ainsi de disposer d’un portefeuille de produits destinés aux animaux de rente (bovins, porcins, volailles) dont 80 % des molécules sont issues de sa propre recherche et production.
Huvepharma est classé à la onzième place des laboratoires de santé animale au niveau mondial, avec un chiffre d’affaires 2018 de 545 M$ (numéro un : Zoétis avec 5,8 Md$). Il dit avoir une expertise dans trois univers de la santé animale contribuant à une approche multigamme. Pour les maladies infectieuses et parasitaires digestives, il propose des médicaments, des produits diététiques et d’hygiène. Idem pour prévenir et traiter les maladies infectieuses respiratoires. Et pour optimiser les performances animales, il a dans sa gamme des produits diététiques, des probiotiques, des enzymes et des produits d’hygiène.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026