Les deux salariés travaillent à tour de rôle, l’un le matin, l’autre l’après-midi. Il y a ainsi toujours deux personnes sur le site (avec l’éleveur). L’année de travail est découpée en trois périodes :
du 1er novembre au 1er avril, les salariés font 25 heures par semaine, soit 5 heures par jour, une semaine le matin et une semaine l’après-midi ;
en avril et mai, le personnel travaille trois semaines à 45 heures (de 7 h à 17 heures avec des coupures) et une semaine à 30 heures (de 13 h à 19 heures) ;
en juillet, août et septembre, période la plus chargée, les semaines peuvent monter jusqu’à 48 heures, avec des amplitudes de 7 h à 18 h 30 (avec coupure le midi) pour le premier salarié, de 8 h 30 à 19 h 30 au maximum pour le second.
Ce système d’annualisation très cadré, géré à l’aide d’un planning trimestriel élaboré sur Excel, convient à Cédric qui habite à 25 km de là. « Cela lui assure du temps libre pour, entre autres, retaper sa maison et avoir une vie », estime le chef d’exploitation.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026