Denis Jehannin, vice-président de l’OP FMB Grand Ouest
Cette formule, qualifiée de transitoire par les deux parties est, de fait, non pérenne. Lorsque l’on observe les courbes du prix payé aux producteurs et celles des coûts de production, malgré la loi Égalim, la différence ne se comble pas. Il y a donc matière à renégocier. L’application stricte de cette formule d’après le mix-produit Lactalis donne un prix inférieur à ces coûts (400 € en France), même en intégrant un coût de production dans les PGC France. Doit-on encore se servir, demain, d’une formule avec un mix-produit sans transparence et non rémunérateur pour les producteurs ? Nous appelons l’État à assumer ses missions pour faire appliquer cette loi, et donc à sanctionner, ainsi qu’Égalim le permet, les industriels qui ne s’y conformeraient pas. Sinon à quoi bon légiférer ? Il y a d’ailleurs des démarches dans ce sens de France OP Lait, le réseau national des OP auquel FMB Grand Ouest et Normandie adhèrent.
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