En avril, Lactalis a modifié sans préavis la prime de spécialisation qu’il verse dans l’Ouest. Elle est conditionnée par le volume et la qualité super A. De 1 €/1 000 l sous les 25 000 l, à 4 € au-delà de 60 000 l, elle passe à 0,5 € pour moins de 30 000 l et 3 € pour la dernière tranche. « À budget constant total », précise-t-il. Elle fait partie de son panier de primes dans l’Ouest, au gré des rachats d’entreprises. Hors contrat, ces dernières n’exigent donc pas de négociation avec les OP. Pas d’accord, disent les OP de l’Unell, qui souhaitent leur intégration dans les contrats-cadres. Un sujet délicat qui ralentit leur signature.
Les primes ralentissent la signature des contrats
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »