La crise du Covid-19 qui, fin mars, a fait plonger le marché Spot a révélé une faiblesse majeure de l’ULM version 2020 (380 Ml collectés). La coopérative de vente de lait a attaqué l’année avec un poids historique de laits non couverts par des contrats. D’où le coup de frein donné pour réduire la collecte sur avril et mai (lire p. 13). Cette situation inédite doit à plusieurs contrats de lait dénoncés en 2019 (Nestlé, Hutin, Granarolo) ou réduits (Renard Gillard-Sodiaal). La réduction des volumes achetés par Dongé, fabricant de brie de Meaux AOC, frappé par la crise du Covid, s’y est ajoutée. L’ULM vend aussi en Spot une partie des ingrédients laitiers sortant de son site de première transformation.
Le Covid met au jour la faiblesse de l’ULM
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026