Biolait n’impose pas de baisse chiffrée des livraisons, mais incite chacun à réduire sa production en avril, mai et juin, avec un dispositif d’aide selon le pourcentage de baisse réalisé (de 5 % à 25 %). Tous les ans, nous avons à cette période une part d’excédent écoulée en conventionnel pouvant varier de 5 à 10 %. Malgré un marché du lait UHT et des produits frais bio par ailleurs très porteur, cette part non contractualisée de nos volumes est aujourd’hui particulièrement exposée à la volatilité d’une filière conventionnelle saturée, caractérisée par un prix du lait Spot très bas et la crainte de ne pas trouver d’acheteurs. L’impact sur notre prix du lait dépendra de l’évolution de ce marché et de notre capacité à jouer le jeu de la baisse de volume.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026