L’AOP maroilles (4 160 tonnes par an, 120 exploitations) subit aussi de plein fouet une baisse de consommation. « Nous perdons 57 t par semaine », estime Claude Béra, président du syndicat. Les circuits courts et les ventes à la ferme s’en sortent un peu mieux, mais le maroilles laitier et en particulier les fromages de 750 g, habituellement vendus à la coupe, ont perdu leurs débouchés. La région Hauts-de-France s’est mobilisée pour sauver son fromage emblématique. Des opérations de communication en tout genre incitent les consommateurs à revenir aux achats. Il est aussi demandé aux GMS de rouvrir leur rayon à la coupe. Plus original, les boucheries artisanales s’impliquent pour proposer du maroilles sur leurs étals.
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