L’accord commercial conclu par l’UE avec le Canada apparaissait très favorable aux fromages européens. Au-delà de l’augmentation à 35 000 t du contingent de fromages sans droit de douane, les Européens pensaient y exporter à un prix très intéressant, les produits laitiers y étant vendus plus cher qu’en Europe. Ils déchantent alors que les premières affaires se négocient. Explication : les licences d’importation délivrées par Ottawa sont aux seules mains d’entreprises canadiennes qui font payer cher le passage obligé par elles. Résultat : des marges commerciales bien en deçà des attentes des Européens. Résumé de cet observateur de la filière : « On est Gros-Jean comme devant. »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Quelques recommandations pour bien loger ses veaux laitiers
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?