Dans son arrêté du 6 février dernier, la cour d’appel de Lyon confirme le jugement du tribunal de Grenoble de décembre 2015. Le non-respect des quatre heures pour traire le troupeau et des huit heures entre les deux traites n’est pas un manquement assez « grave » pour suspendre l’habilitation à produire du lait reblochon AOP, telle que décidé par Certipaq, l’organisme certificateur, pour une traite robotisée. Le plan de contrôle est donc appelé à être précisé et la nature des manquements (grave, majeure et mineure) clarifiée.
Le reblochon devra préciser les manquements
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