Pas du tout. Nous avons investi 80 M€ dans un outil high-tech
dédié à la poudre de lait infantile et aux poudres premium. Sa mixité nous permet de monter en puissance progressivement sur différents produits. Nous disposons d’une grande souplesse en matière de formulation et de granulation. Nous travaillons déjà ces marchés et nous avons des clients. Le secteur de la protéine est ponctuellement dégradé, mais les perspectives sont bonnes. Pour l’infantile, le lactosérum provient de nos fromageries et nous collectons notre lait, ce qui nous donne un atout précieux en traçabilité. Cet outil nous permettra aussi d’accompagner nos clients chocolatiers dans leurs nouveaux besoins, ce à quoi les tours plus anciennes ne pouvaient pas répondre. »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »