« À partir de mai 2019, l’exploitation entamera une conversion en agriculture biologique. Ce choix n’a pas été dicté par des considérations idéologiques, mais par le souhait de coller aux attentes des marchés et de certains consommateurs prêts à payer plus cher des fromages IGP bio. Comme pour le passage au robot en 2009, le bio entraînera des évolutions en matière d’objectif et de matériel (sarclage du maïs, herse étrille sur les céréales), mais pas de gros chamboulements dans notre système de rationnement déjà très simple (foin, regain, luzerne, maïs grain et orge). Pour conserver notre niveau de revenu, il faudra veiller à ce que le volume annuel de lait produit ne baisse pas de plus de 50 000 litres. »
« Notre conversion en bio n’entraînera pas de gros chamboulements »
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026