« À partir de mai 2019, l’exploitation entamera une conversion en agriculture biologique. Ce choix n’a pas été dicté par des considérations idéologiques, mais par le souhait de coller aux attentes des marchés et de certains consommateurs prêts à payer plus cher des fromages IGP bio. Comme pour le passage au robot en 2009, le bio entraînera des évolutions en matière d’objectif et de matériel (sarclage du maïs, herse étrille sur les céréales), mais pas de gros chamboulements dans notre système de rationnement déjà très simple (foin, regain, luzerne, maïs grain et orge). Pour conserver notre niveau de revenu, il faudra veiller à ce que le volume annuel de lait produit ne baisse pas de plus de 50 000 litres. »
« Notre conversion en bio n’entraînera pas de gros chamboulements »
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins