Fin juin, nous finissions en même temps les premières coupes, en balles rondes, et les deuxièmes coupes en séchage en grange. La fenaison 2018 a été un exercice difficile. Nous avons eu beaucoup de pluie et de gros orages avec des abats d’eau importants (plus de 40 mm). La quantité est là, mais la qualité n’égalera pas celle de l’an passé. L’herbe a poussé dans l’humidité et les fauches ont été plus tardives. Nous avons craint aussi pour les 4 ha de pommes de terre qui ont reçu deux traitements antimildiou. Heureusement, nous avions pu les planter fin avril. Car ici, certains sèment encore du maïs fin juin. Actuellement, les vaches sont au pâturage jour et nuit, sur deux paddocks différents. Elles ne reçoivent à l’auge qu’une petite ration de foin et de céréales. J’ai un lot de 10 génisses qui a vêlé et m’a donné uniquement des femelles. La semence sexée fonctionne très bien.
« Un printemps humide difficile à négocier »
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026