La valorisation de notre lait dans la filière C’est qui le patron ?! a été pour nous l’événement majeur de ces deux dernières années. Aujourd’hui, le lait est bien payé, et les consommateurs l’achètent. On tou he 400 € les 1 000 litres, prime qualité comprise, pour 100 % de notre production. Tout irait bien si cette initiative n’avait suscité autant d’envieux et n’était récupérée aujourd’hui. Tout le monde veut rentrer dans la démarche et des mauvaises copies se développent, bien loin de l’esprit initial : rémunérer l’agriculteur et son produit à un juste prix.
Sur l’exploitation, nous sommes bien occupés avec les travaux de notre méthaniseur (80 kWe en voie liquide). Après les excès d’eau de mars, les 60 millimètres tombés mi-mai sont bienvenus pour les premiers maïs semés et les céréales. »
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026