L’accord commercial conclu entre l’Union européenne et le Canada (Ceta) est fortement critiqué en France, notamment à cause des contingents d’importation de viande bovine. Mais pour nous, éleveurs laitiers, cet accord est intéressant. Il nous ouvre partiellement les portes du marché canadien, historiquement très protégé. Nous pourrons vendre davantage de fromages, sans droits de douane. La France, avec ses spécialités traditionnelles bien connues, devrait largement en profiter. Cela permettrait d’améliorer la valorisation de notre lait, en France et en Europe. Cette ouverture de marché devrait donc aider à stabiliser, voire à remonter notre prix du lait.
« Le Ceta nous ouvre des perspectives de croissance à l’export »
Article réservé aux abonnés.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins