Un voyage de quelques jours au Canada et aux USA, début juillet, m’a permis de constater que nos interrogations sur l’avenir de la production laitière étaient partagées des deux côtés de l’Atlantique, mais que les réponses étaient différentes. Pendant qu’en France, on ressasse le passé en espérant son retour, ailleurs, l’évolution est actée vers plus de professionnalisme, plus de marché, moins de social, une production plus performante avec une exigence bien plus importante envers les prestataires de services. Là-bas, le producteur dirige son exploitation et veille à ne pas subir la situation.
Les solutions existent pour nous aussi. Nos prestataires de services doivent être évalués. On doit pouvoir en changer mais pour cela, la concurrence doit être de mise et nous devons veiller à ce qu’il n’y ait pas de situation de monopole.
Ce pourrait être le rôle futur de nos syndicats professionnels ! Et si c’était la voie à suivre pour enfin vivre de notre métier ? »
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?