Un voyage de quelques jours au Canada et aux USA, début juillet, m’a permis de constater que nos interrogations sur l’avenir de la production laitière étaient partagées des deux côtés de l’Atlantique, mais que les réponses étaient différentes. Pendant qu’en France, on ressasse le passé en espérant son retour, ailleurs, l’évolution est actée vers plus de professionnalisme, plus de marché, moins de social, une production plus performante avec une exigence bien plus importante envers les prestataires de services. Là-bas, le producteur dirige son exploitation et veille à ne pas subir la situation.
Les solutions existent pour nous aussi. Nos prestataires de services doivent être évalués. On doit pouvoir en changer mais pour cela, la concurrence doit être de mise et nous devons veiller à ce qu’il n’y ait pas de situation de monopole.
Ce pourrait être le rôle futur de nos syndicats professionnels ! Et si c’était la voie à suivre pour enfin vivre de notre métier ? »
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026