Le prix du lait s’améliore et j’ai fait une très bonne récolte de fourrages cette année. Je termine les stocks de 2015 et ma production va augmenter naturellement avec ceux de cette année. Je vais donc produire davantage, mais je veux aussi augmenter le nombre de vaches, sans investir pour le moment. Je peux gagner une trentaine de places pour les vaches en production si je trouve quelqu’un pour élever mes génisses. Dans les environs, plusieurs éleveurs ont arrêté le lait à cause de la crise. Il y a donc des bâtiments et des compétences disponibles. Malgré tout, je n’ai pas encore trouvé l’éleveur idéal. Car d’autres ont eu la même idée que moi. Et puis, je veux un élevage à proximité et il faut bien caler le contrat sur le plan des règles sanitaires, des conditions d’élevage et du prix. Cela va me coûter entre 1,50 et 2 €/jour/génisse. Je pense que c’est rentable.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Les seuils de déclaration environnementale relevés pour les élevages bovins