L’hiver arrive à petits pas, et la désertification laitière de ma jolie commune aussi… Je suis content que ma sœur se soit installée avec moi. Mais quatre ou cinq installations en lait depuis dix ans, et une vague de départs à la retraite qui s’annonce dans les cinq prochaines années posent question sur le devenir agricole de la commune. On a un foncier attractif, de bonnes conditions pour l’herbe et le maïs, mais peu de candidats à l’installation. Nous restons confiants : nos résultats sont bons malgré un prix du litre de lait qui ne prend toujours pas en considération ni le coût de production et la rémunération de la main-d’œuvre, ni la grille d’étalonnage du comptage des cellules, toujours pas réactualisée. Nos industriels ont-ils vraiment pris conscience du futur approvisionnement de leurs usines ou font-ils l’autruche ? Une fois la vague de départs passée, il sera trop tard. Enfin, tout va pour le mieux, surtout ne changez rien ! »
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