Nous avons été moins touchés qu’ailleurs par la sécheresse et les canicules. Quelques petits orages nous ont sauvés la mise cet été. Mais septembre aura été très sec, avec le retour des pluies tard dans le mois. Les vaches pâturent en journée, de 10 h à 16 h, mais elles reçoivent environ 50 % de la ration hivernale (maïs ensilage, foin, concentrés). Cela ne fait pas de miracle en production, nous plafonnons à 23 kg/j en moyenne. Les pommes de terre sont récoltées et la vente à la ferme a commencé. L’ensilage du maïs se fera tout début octobre. Plus qu’ailleurs dans le département, le rendement s’annonce très correct, avec assez de grains, même si nous n’atteindrons pas le niveau de 2019 de 14 tMS/ha. Ce n’est que la deuxième année que nous cultivons du maïs et je constate que nous réussissons souvent mieux qu’en plaine. En altitude, nous bénéficions plus fréquemment d’averses orageuses, les nuits sont plus fraîches et la rosée du matin entretient une certaine humidité. Notre crainte était de subir de fortes gelées précoces. Avec le réchauffement climatique, cela ne semble plus être un risque. »
« Le maïs s’en sort très bien en altitude »
Article réservé aux abonnés.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026