Après deux mauvais résultats d’analyse de lait sur le volet des butyriques, je suis soulagée que la situation soit revenue à la normale. Le problème était directement lié à la qualité de l’herbe ensilée au printemps en conditions difficiles, entre 27 et 28 % de MS. Depuis l’ouverture du deuxième silo, également une première coupe mais ensilée dans de bonnes conditions à 35 % de MS, la présence de spores butyriques dans le lait est naturellement redescendue, sans rien changer à nos pratiques de traite. Je suis bien sûr seule responsable de la dégradation de la qualité du lait livré, mais cela montre qu’en dépit du souci de bien faire, on ne peut pas toujours tout maîtriser, surtout pas la météo. Compte tenu des modalités de paiement de ma coopérative (Sodiaal), c’est une erreur qui coûte cher : entre la pénalité et la perte des bonus qualité, c’est un manque à gagner de 10 €/1000 l sur la paie de lait. Cela dans un contexte où les hausses de prix espérées ne sont vraiment pas à la hauteur des attentes. »
« On ne peut pas toujours tout maîtriser »
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