Nous avons une très bonne pousse d’herbe ce printemps, c’est-à-dire 2,7 t de MS/ha fin avril, ce qui est un excellent rendement. L’herbe n’est pas trop humide. Cela facilite sa consommation par les vaches. De ce fait, nous distribuons moins de concentrés que l’an passé à la même période. Ces bonnes conditions se traduisent notamment par une hausse des taux qui, en mars, ont amélioré notre prix du lait de 40 €/1000 l par rapport à mars 2018. La sécheresse de l’an passé est un mauvais souvenir. Elle n’a pas d’effets sur les lactations de cette année. Nous espérons produire 2,35 Ml cette année, c’est-à-dire 400 000 litres de plus avec 370 vaches à coûts beaucoup plus faibles. Mes collègues bénéficient des mêmes conditions. Notre coopérative Dairygold s’attend à une augmentation des livraisons. Ira-t-elle jusqu’à + 15 % ? Malgré le Brexit, elle poursuit son développement pour les marchés hors Europe, avec deux extensions de sites en 2020. »
« Augmenter mes livraisons d’au moins 15 % cette année »
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