Fin mars, avec des gelées nocturnes de - 5 à - 7°C, les vaches ne sont pas encore sorties. La météo exceptionnelle de février nous laissait espérer un printemps plus précoce. Mais ce ne sera pas différent des autres années. De plus, Pâques arrive tard, le 21 avril. La tradition dit que la Semaine sainte est souvent froide. Nous attendons pourtant cette mise à l’herbe avec impatience pour produire un lait économe, car les fourrages 2018 n’étaient pas d’excellente qualité. En attendant, le travail habituel de mars consiste à s’occuper des clôtures, à ramasser les pierres, rouler les céréales, etc. Je serai attentif cette année à réussir une première coupe d’herbe précoce pour disposer d’un foin riche en azote. Et pour la première fois, nous implanterons, début mai, 17 ha de maïs destinés à l’ensilage. Le semis sera délégué à une ETA. Évidemment à 900-1 000 m d’altitude, nous devons choisir des indices très précoces. Plusieurs voisins font déjà de l’ensilage maïs avec succès. Cela nous permettra de ne plus acheter du maïs grain pour densifier la ration en énergie.
« Pour la première fois, nous sèmerons du maïs »
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