Bastien est installé depuis le 1er janvier. Le Gaec compte désormais trois associés avec ma mère et moi. Son projet d’installation consistait à reprendre une exploitation laitière voisine. Notre structure s’agrandit à 210 ha et nous passons de 100 à 135 vaches. Le troupeau repris est aussi en race montbéliarde avec un excellent niveau génétique et la présence de mères à taureaux. Nous avons aussi acheté les bâtiments et cet hiver, nous maintenons les deux troupeaux séparés. Nous ne les réunirons qu’après la mise à l’herbe. Nous trayons donc sur les deux sites, aussi, pour soulager le travail, avons-nous embauché l’ancien éleveur, qui a pris sa retraite, pour assurer la traite pendant la semaine. Le week-end, on se débrouille avec mon second fils, Tom, encore au lycée agricole, qui nous donne un coup de main. Il est destiné lui aussi à rejoindre le Gaec dans quelques années. L’augmentation de la surface cultivable va nous permettre de faire du maïs ensilage de façon à être autonomes en énergie dans la ration et d’acheter moins de maïs grain.
« Mon fils Bastien a rejoint le Gaec »
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