Un premier plan d’aide aux éleveurs, dévoilé lors du Space 2022, avait déjà rencontré un vif succès. « L’enveloppe de 6 millions a été couverte très rapidement » confirme, Phillipe Puig, directeur général d’Avril.
1 200 éleveurs concernés
Le programme de soutien au monde agricole a bénéficié à plus de 1 200 éleveurs, toutes races confondues. Le groupe agroalimentaire a également accompagné plus de 200 jeunes éleveurs dans le cadre de leur installation ou de la reprise d’exploitation. Il a accordé « une dotation pour la mise en conformité ou la modernisation des élevages, à hauteur de 60 %. Les 40 % restants ont permis de soutenir les jeunes talents dans leur projet de reprise d’une ferme », selon Avril.
La nouvelle mouture s’articule autour de trois axes principaux :
- L’accompagnement à l’installation des éleveurs et la lutte contre la décapitalisation du cheptel
- L’accélération de la décarbonation de l’élevage et de la réduction de son empreinte environnementale
- La contribution au bien être des éleveurs et de leurs animaux
Sanders remplace le dernier niveau du plan d’aide de 2022, consacré à la facilitation de l’accès à la protéine, par la contribution au bien être des éleveurs et de leurs animaux. Les modalités d'accès à cette nouvelle enveloppe seront communiquées prochainement.
Banette, la Prim’Holstein qui a produit 184 909 litres de lait en 14 lactations
« On ne peut pas garantir que la viande importée du Mercosur soit sans hormones »
Des Aubracs qui font des kilomètres pour pâturer et entretenir le territoire
Jules et Apolline, installés hors cadre familial : « Sans Terre de liens, ça n’aurait pas été possible »
Sabine et Cédric Lecointe ont investi 200 000 € dans le robot de traite GEA DairyRobot R9500
Décision de l'UE sur le Mercosur : au Salon de l'agriculture, on crie à la « trahison »
La guerre au Moyen-Orient tend les prix des engrais azotés en Europe
Prix des engrais : la tendance « clairement orientée à la hausse »
Guerre en Iran : hausse du gaz, du pétrole et des engrais, quels impacts pour l’agriculture ?
Chez Sébastien Renier, « avoir assez de fourrage pour 155 vêlages, c'est un vrai stress »