Dans un communiqué, la FNCL « en appelle une nouvelle fois à la construction de relations commerciales responsables, honnêtes et apaisées, afin que l'ensemble des acteurs travaille collectivement à répartir la valeur sur l'ensemble de la chaîne ».
Alors que les négociations commerciales avec les distributeurs sur le prix du lait se clôturent jeudi, la FNCL fait part d'un « climat tendu », les éleveurs de tous bords tentant d'obtenir in extremis une augmentation des prix du lait en 2014. La FNCL fait valoir que « les coopératives laitières sont soumises aux mêmes lois et contraintes industrielles et commerciales que toute autre entreprise » et que leurs demandes « sont donc d'un niveau d'exigence identique aux requêtes des autres acteurs privés ».
Les négociations actuelles reposent sur un prix de 345-350 euros les 1.000 litres, alors que le marché mondial plaide plutôt pour un prix entre 380 et 400 euros les 1.000 litres payé à l'éleveur, selon la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), branche spécialisée de la FNSEA.
L'enseigne Intermarché (Groupement des Mousquetaires) a annoncé de son côté ce mardi avoir décidé « d'appliquer dès le 1er mars les tarifs des industriels intégrant une revalorisation du prix du lait payé aux producteurs sur la base de 365 euros les 1.000 litres ». L'enseigne indique dans un communiqué qu'elle « répercutera cette aide à la production laitière dans les prix publics ». Elle en « appelle à la responsabilité de tous les distributeurs pour suivre cette voie et demande à l'ensemble des industriels que cette hausse accordée soit intégralement reversée aux éleveurs ».
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