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« En privilégiant l’utilisation de semence sexée sur les génisses, les éleveurs réduisent l’intervalle entre les générations et accélèrent ainsi le progrès génétique de leur troupeau », fait remarquer David Girod de la société d’import – export de semences Gen’France, filiale de la coopérative normande Amélis.
Les doses de semences sexées représentent un surcoût de 20 à 30 euros par rapport aux paillettes conventionnelles. Elles sont donc à réserver aux animaux les plus fertiles, comme les génisses. Sur ces dernières, le taux de réussite avec de la semence sexée baisse de 12 points en moyenne.
« Les éleveurs qui utilisent des paillettes sexées sur leurs génisses nous ont appris que le fait de mettre bas des veaux femelles, généralement plus petits que les mâles, facilite les vêlages », raconte David Girod. « Ainsi, les primipares démarreraient mieux leur lactation. »
« Nous proposons plus de 50 taureaux disponibles en semence sexée dans différentes races. L’offre est large dans les index et les pedigrees des taureaux », indique l’importateur de semences qui s’approvisionne auprès de coopératives comme Cri (Usa), Holland Genetics (Pays-Bas et Belgique), Viking Genetics (Suède et Dannemark), Masterrind (rapprochement des structures nord-américaines Srv et Nordrind),… et bien sur Amélis.
| Le nom de la nouvelle union entre les coopératives Amélis, Urcéo et Génoé sera connu jeudi 13 décembre. |
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