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Grâce au salariat, des perspectives d'emploi existent en productions animales, laitière en particulier. D'autant qu'avec les évolutions qui se profilent pour l'élevage français, la main-d'œuvre va devenir un enjeu majeur.
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Le salariat, une solution face à la charge de travail en élevage, souvent lourde, mais aussi une alternative quand on ne peut pas s'installer, voire un tremplin avant de reprendre sa propre exploitation : tel est le message que veut promouvoir la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL) au travers de différentes actions, en particulier lors des salons. Le syndicat a même publié une vidéo sur Youtube pour toucher un large public, notamment les jeunes en formation agricole.
« Le besoin de main-d'œuvre est l'une des particularités des productions animales », explique Daniel Perrin, trésorier. Selon lui, elle est au cœur des évolutions actuelles et futures de l'élevage laitier et plutôt que de pratiquer la « politique de l'autruche », mieux vaut travailler et communiquer sur ce sujet.
En 2018, 25 % des élevages laitiers emploient un ou plusieurs salariés, contre seulement 3 % en 2000.
Le responsable syndical voit deux enjeux majeurs pour les années à venir : « former les chefs d'exploitations, qui ne sont pas forcément habitués à manager, et trouver des salariés compétents et passionnés ». « Il faut leur expliquer que le salariat peut être une étape transitoire pour pouvoir s'installer, plus tard, sur une autre ferme ou, si le courant passe bien, s'associer avec son ex-patron ou encore reprendre son élevage s'il part à la retraite. »
Pour André Bonnard, secrétaire général de la FNPL, le salariat en productions animales permet de maintenir des exploitations qui, si elles s'écartent un peu du modèle familial classique, restent à taille humaine et sont donc plus faciles à transmettre. « Elles correspondent également à ce que souhaitent aujourd'hui les consommateurs, qui réprouvent de plus en plus les grosses structures. »
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