Après avoir flatté le museau de Haute, la vache égérie du Salon de l'agriculture 2018, soupesé une biquette grise et admiré les innombrables spécialités régionales brandies sur son passage au cours de sa première visite du salon en tant que président, Emmanuel Macron s'est soudain retrouvé avec une belle poule rousse dans les bras, qu'il a acceptée en souriant.
La poule lui a été offerte devant les caméras par le directeur général des poulets de Loué dans la Sarthe, Yves de la Fouchardière. Ou comment obtenir une publicité instantanée lors d'un exercice obligé pour tous les présidents en exercice. « Je la prends, mais il faut qu'on trouve un système pour la protéger du chien », lui a dit le président, un brin amusé, en évoquant Nemo, le labrador présidentiel, adopté fin août dans un refuge de la Société protectrice des animaux (SPA).
Un récent écho de presse paru dans le Figaro avait évoqué le souhait de Brigitte Macron de réaliser un jardin potager à l'Élysée, comme l'avait fait Michelle Obama à la Maison Blanche. Alors, pourquoi pas avec une poule dans le jardin ? « C'est très à la mode en ville », souligne Johann Coenne, commissaire général du Salon de l'aviculture de Paris, interrogé par l'AFP. « Mais il faudrait un coq aussi pour équilibrer », a-t-il suggéré. Le président a avoué que jusqu'à présent « c'est le ministère de l'Intérieur » qui « fournit » les oeufs à l'Élysée. « Ils ont des poules. On va faire un poulailler à l'Élysée ! », a-t-il dit
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