POUR ÉVITER DE PERDRE DES VEAUX, il faut d'abord réussir la naissance (voir REL n° 211, mars 2013, p. 64). Ensuite, la mortalité entre deux et trente jours s'explique d'abord par les diarrhées néonatales, voire les maladies respiratoires. Protéger le veau contre ces maladies est donc capital. Cela implique de trouver un bon équilibre entre les défenses immunitaires et la pression d'infection. Celle-ci traduit le niveau de contamination de l'environnement. Plus elle est élevée, plus il aura du mal à résister. C'est ainsi que le risque de diarrhée augmente au fil de la saison des vêlages car les germes se multiplient. La situation idéale arrive quand l'immunité est élevée (le veau a bu rapidement un colostrum de qualité de vache vaccinée) et que l'environnement est très favorable (pas de contact avec des malades et logement sain). Dans ce cas, le risque de maladie est faible. Le cas le plus défavorable arrive en cas d'environnement contaminé et d'immunité faible.
(SUITE DU BREIZH VET TOUR 2012 ORGANISÉ PAR LES GTV BRETAGNE)
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