Les actes d'ostéopathie animal relèvent de la médecine vétérinaire : c'est ce que rappelle le conseil national de l'ordre des vétérinaires. En avril 2017, le code rural et de la pêche maritime publiait des textes réglementaires à cet égard. En d'autres termes : pour être ostéopathe, il faut être titulaire du diplôme de docteur vétérinaire.
Les pratiquants diplômés d'une école spécialisée mais n'ayant pas le titre de vétérinaire ont eu cinq ans pour revalider leurs acquis et ainsi être en conformité avec la loi. Et aujourd'hui, le conseil national de l'ordre des vétérinaires annonce « engager, à partir du 1er juillet 2022, toute procédure contentieuse qu’il jugera utile à l’égard des personnes réalisant des actes d’ostéopathie animale en situation d’exercice illégal de la médecine et de la chirurgie des animaux devant les procureurs de la République. »
Le conseil a également réuni des représentants de compagnies d'assurance pour les informer de cette situation : « Dès lors qu’un professionnel réalise des actes vétérinaires en situation d’exercice illégal, les conséquences ou les dommages consécutifs à cet acte illégal ne peuvent être couverts par un contrat d’assurance en responsabilité civile professionnelle, quand bien même ce professionnel justifierait d’une telle assurance. »
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026