« Une suspicion très forte de cas de tuberculose bovine pèse sur trois élevages de 270 têtes à Saint-Pée-sur-Nivelle et à Ainhoa. Des tests sont en cours avant de déclarer les bovins infectés au sens réglementaire du terme », a indiqué à l'Afp Patrick Dallennes, sous-préfet des Pyrénées-Atlantiques confirmant une information de France 3.
Toutefois, selon la préfecture, cet épisode « n'est pas exceptionnel » dans le département des Pyrénées-Atlantiques qui compte 6.000 élevages bovins. « Le Pays basque a eu à en pâtir en 2010 et en 2014 et le Béarn connaît une situation endémique », a précisé Patrick Dallennes.
Dans les trois élevages sous surveillance, « une douzaine de bêtes ont été abattues pour établir un diagnostic très précis », a-t-il ajouté. Les trois troupeaux suspects font l'objet d'un confinement dans leurs exploitations et aucun bovin ne peut y être introduit sauf à destination directe d'un abattoir.
Le sous-préfet a également souligné « qu'il n'existe pas de risque pour la santé humaine ». « Chaque animal fait l'objet d'un contrôle sanitaire à l'abattoir et chaque carcasse infectée est équarrissée », a-t-il précisé.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026