Ce cas d'Esb a touché une vache de réforme, c'est-à-dire destinée à la boucherie, selon l'Agence qui a précisé qu'« aucune partie de la carcasse de l'animal ne s'est retrouvée dans la filière d'alimentation des humains ni des animaux ».
C'est le premier cas de vache folle au Canada depuis 2011, a indiqué l'Acia qui a lancé une enquête « en étroite collaboration avec les autorités compétentes de la province et l'industrie ». Pour son enquête, les services vétérinaires veulent « confirmer l'âge de l'animal, ses antécédents et le mode de transmission » de la maladie, a indiqué l'Acia dans un communiqué. Ces services veulent connaître la nature et la composition des aliments de cet animal « durant sa première année de vie », et identifier « tous les animaux posant un risque équivalent ».
Une fois ces bovins répertoriés, l'Acia a indiqué qu'ils seraient « abattus et soumis à des tests de dépistage de l'Esb ». Avec son statut sanitaire de « pays à risque maîtrisé à l'égard de l'Esb » attribué par l'Organisation mondiale de la santé animale (Oie), le Canada a les autorisations nécessaires pour exporter sa viande de bœuf.
Ce cas de vache folle isolé « ne devrait avoir aucune incidence sur les exportations actuelles de bœufs ou de bovins canadiens », a estimé l'Acia. La maladie de la vache folle avait principalement touché la Grande-Bretagne dans les années 1990 et avait pour origine les farines animales réservées à l'alimentation du bétail.
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