Bibi77 : « Ce sont des salariés aux 35 h qui réalisent les études ! Ils ne prennent pas en compte le bien-être de l’éleveur et de sa famille. »
Purebeurre : « Entre investir dans un robot pour avoir un outil de travail performant, ou payer des charges sociales pour engraisser la MSA, mon choix est vite fait. »
Alain : « Dire qu’il est difficile de maîtriser la qualité du lait avec un robot est complètement faux. Ils détectent même plus tôt les cellules et les mammites qu’un système de traite classique. »
Mary : « Les robots de traite évoluent, comme les ordinateurs et les téléphones portables. Il y a 10 ans, nous étions le 23e élevage du département à nous équiper. Aujourd’hui, on compte plus de 300 installations. Il faut vivre avec son temps. Les ingénieurs ont fait un travail énorme. J’ai trait pendant 20 ans et j’avais très mal aux épaules. Maintenant, j’ai deux robots. Quel confort ! »
Ph27 : « L'investissement dans un robot de traite ne me choque pas. Le nerf de la guerre reste les contrats de maintenance qui, pour moi, sont bien trop coûteux. »
« Seule les petites exploitations ont un robot de traite »
Louis : « Si le robot de traite est si bien que ça, pourquoi y en a-t-il autant à vendre d’occasion ? »
Denis SCEA Montbelis : « Le robot n’est plus rentable. Seules les petites exploitations, de 60 vaches maximum, en possède un. Regardez en Allemagne les ateliers de 600 laitières, dont la taille va encore doubler : ils n’utilisent que des grandes salles de traite ou des rotos, avec de la main-d’œuvre à 12 € de l’heure, charges comprises. »
Alexis : « Comment pallier la baisse de main-d'oeuvre ? Je me vois pas. J'ai 100 vaches, mes parents partent à la retraite et mon salarié s'en va aussi. Je sais que c'est cher, que ça va être tendu financièrement, mais que faire ? »
Cyrille : « Dans les études, on oublie souvent la pénibilité de la traite pour les éleveurs et leurs salariés, et surtout ses conséquences : troubles musculosquelettiques, mal de dos... Je ne suis pas certains que leurs auteurs fassent la traite matin et soir. Évidemment, si on ne regarde que le coût aux 1 000 l et les amortissements, mieux vaut garder le tabouret et le seau. »
Zozzo : « Tout à fait d'accord ! Bientôt on va nous dire qu'il est plus intéressant économiquement de revenir aux méthodes de la préhistoire ! »
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