Lely lance la version 2.0 du T4C, qui pilote le système d’alimentation automatique Lely Vector. Grâce au logiciel, les éleveurs disposent dorénavant d’une approche économique pour réfléchir leur stratégie alimentaire et programmer des rations pour chaque groupe d’animaux.
L’utilisation est simple. Tout s’effectue via un ordinateur, depuis le bureau. Malgré tout, le smartphone continue de gérer la partie opérationnelle mais il ne programme plus les rations. L’ordre de chargement des ingrédients, le réglage du contre-couteau, le temps de mélange et les lieux de distribution sont paramétrés depuis l’écran du terminal. Le robot distribue la nourriture plusieurs fois par jour, en respectant les quantités indiquées, en fonction de l’âge et du stade physiologique des animaux.
Cette version gère également le niveau de fourrage à l’auge selon l’heure de la journée. En fait, le dispositif s’adapte aux variations de la quantité ingérée, lors de la traite, au pâturage ou à cause des conditions météorologiques. Résultat : les aliments conservent leur saveur et leur valeur alimentaire, d’où moins de pertes. Le constructeur promet des économies de temps, de main-d’œuvre et d’argent.
Au Gaec de la Thébaudière (35), deux robots VMS 310 DeLaval ont changé la donne
Manitou, Duro, Arland, Laforge… Reportages au cœur du machinisme à la française
God Save the Beef : les races britanniques gagnent du terrain dans les prés français
« La seconde salle de traite nous aidera à résister à la baisse du prix du lait »
Le gouvernement veut appliquer des mesures fiscales en faveur des agriculteurs
Viande bovine : + 8 % en rayon, contre + 34 % payés aux producteurs
Les systèmes robot de traite redeviennent plus compétitifs que les salles de traite
« Bloquer les abattages, c’est risquer la dermatose bovine dans toute la France »
Taxe carbone : l'UE fait finalement une exception pour les engrais
Une réforme du calcul des cotisations sociales agricoles à compter du 1er janvier 2026