Pour lutter contre la crise de l’élevage, tout en continuant à proposer des solutions aux éleveurs, Lely propose une édition « Start-up » du robot de traite Astronaut A4. Elle est " tout équipée " pour la traite. Personnalisable, elle peut évoluer afin de coller aux besoins de chaque exploitation, au fil du temps.
Ce robot comporte tous les équipements essentiels. Par exemple, l'I-Flow pour faciliter l’entrée et la sortie des vaches, le 4 Effect pour améliorer la vitesse de traite, les capteurs MQC pour contrôler la qualité du lait, le système TDS pour brancher rapidement les animaux ou le logiciel Lely T4C pour la simplicité et l’ergonomie de l’outil.
Une version facile à utiliser et dont le coût de fonctionnement est parmi les plus bas du marché. Le concept donne accès à un grand nombre d’éleveurs à la technologie de traite automatique grâce au robot. Six packs contenant des fonctionnalités supplémentaires existent. En fonction des objectifs de l’agriculteur, la qualité du lait, les performances laitières, le diagnostic santé, l’alimentation, la reproduction ou le pâturage complètent la technologie proposée.
En réduisant l’investissement de départ, Lely espère démocratiser le robot de traite dans les élevages laitiers. Pour le constructeur, il est important de proposer des solutions adaptées aux besoins mais aussi au contexte du marché.
Chez Matthieu Carpentier, le silo libre-service va fêter ses 50 ans
Quand l’occupation gratuite devient-elle une donation rapportable ?
« J'ai toujours la même pailleuse, une occasion achetée 1 500 € il y a 20 ans »
Irlande, Italie, Allemagne, Pologne… Comment nos voisins gèrent la décapitalisation bovine ?
Prix du lait 2025 : comparer le prix de votre laiterie à celui des voisines
Quand déclencher le premier apport d’azote sur prairie ?
Engrais, élevage, légumineuses, les enjeux d’une indépendance azotée pour l’agriculture européenne
Les industriels privés demandent l’aide des producteurs
Déclin agricole français : analyser les causes... pour préparer le rebond ?
Prix du lait : des perspectives « incertaines », mais « très probablement orientées à la baisse »