Des abattages ont été menés mercredi dans les deux élevages de Saint-Yaguen et Maylis pour éviter une propagation à d'autres exploitations, dans une zone de « très forte densité » avec « des volailles reproductrices indispensables aux filières », précise la préfecture dans un communiqué.
Mercredi, le niveau de risque de la grippe aviaire avait été abaissé de « modéré » à « négligeable », en vertu d'un arrêté en date du 7 juillet, qui évoquait « l'absence de migration saisonnière » d'oiseaux sauvages et « la stabilisation de la situation épidémiologique dans l'avifaune sauvage des pays voisins ».
Ces deux cas landais s'ajoutent au seul foyer connu depuis début juin, détecté le 30 juin dans le Pas-de-Calais. « Des enquêtes épidémiologiques ont été engagées pour identifier les causes possibles d'apparition simultanée de ces deux foyers », ajoute la préfecture.
Pendant la saison 2022-23, environ dix millions de volailles ont été abattues, selon un bilan du ministère de l'Agriculture publié fin juin.
Une campagne de vaccination, très attendue des éleveurs, doit démarrer en octobre, selon le ministère de l'Agriculture, qui a choisi un laboratoire allemand, Boehringer Ingelheim, pour lui fournir jusqu'à 80 millions de doses. Chaque bête recevra deux doses.
En parallèle, l'autorité sanitaire européenne Efsa a recommandé jeudi de renforcer la surveillance d'éventuelles contaminations de chats et chiens par la grippe aviaire dans les zones où le virus circule, après que 24 chats ont été testés positifs en Pologne.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait exprimé mercredi sa crainte que la multiplication des cas de grippe aviaire chez les mammifères n'aide le virus à se propager « plus facilement » à l'espèce humaine.
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