Inoffensive pour les humains, la maladie virale est mortelle pour les porcs et sangliers, et entraîne dans son sillage des abattages préventifs pour éviter sa diffusion. La France, troisième producteur européen de porcs, ne compte aucun cas mais le virus circule chez le voisin italien, parmi des sangliers, ainsi qu'en Allemagne et d'autres pays en Europe de l'Est. En l'absence de traitement, la découverte d'une solution vaccinale est très attendue.
Le Vietnam a annoncé l'an dernier être parvenu pour la première fois à développer un vaccin, en partenariat avec des chercheurs américains. Il devait être, dans un premier temps, réservé à son marché intérieur.
Au cours de ses recherches sur une souche virale circulant en Europe (Georgia 2007/1), un laboratoire de l'agence nationale Anses a « fortuitement » mis en évidence « une souche atténuée » du virus. « Celle-ci ne provoquait qu'un peu de fièvre chez l'animal infecté alors que l'infection par la souche Georgia est généralement fatale dans 100 % des cas », décrit l'Anses dans une publication sur son site internet.
« Le vaccin développé par les scientifiques de l'Anses présente l'avantage de ne pas être produit par manipulation génétique, ce qui faciliterait l'autorisation de son utilisation dans la nature », dans la mesure où « les sangliers seraient probablement la première cible pour le vaccin en Europe de l'Ouest » (via une administration par voie orale à l'aide d'appâts), est-il souligné.
Un brevet a été déposé, qui attend d'être exploité par des entreprises de pharmacie vétérinaire afin que cette découverte puisse « déboucher sur des développements industriels effectifs », selon l'Anses.
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