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A 1.400 euros la génisse pleine, voire plus si elle est gestante de semence sexée, l’offre en génisses laitières peine à fournir une demande accrue en France et à l’étranger. « En race normande, de nombreux éleveurs situés dans l’une des zones Aop des fromages de Normandie (Camembert, Livarot, Pont-L’Evêque, Neufchâtel) devront compter au moins 50 % d’animaux normands dans leur troupeau d’ici 2017. Cette demande en génisses normandes est évaluée à 1.000 animaux par an pour les zones Aop, et 2.500 dans le reste du grand Ouest », indique Albéric Valais, directeur de l’Organisme de sélection en race normande.
La mixité lait/viande offerte par la Normande attire les éleveurs des pays du Maghreb, Algérie notamment. De nouveaux marchés s’ouvrent au Liban, en Turquie ou dans les pays d’Europe de l’Est. Pour combler le déficit de production de génisses françaises, l’OS a mis en place une charte de production avec un suivi technique afin d’accompagner les éleveurs qui ont des génisses à vendre.
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