Le nombre maximal de bovins infectés au sein d’un troupeau autorisant l’assainissement par abattage collectif est désormais relevé, ce qui correspond à deux bovins infectés (contre un précédemment) pour un troupeau de 20 bovins et moins, trois bovins infectés (contre deux précédemment) pour un troupeau de 21 à 60 bovins, quatre bovins infectés pour un troupeau de 60 à 80 bovins et moins de 5 % de bovins infectés pour les autres troupeaux, sans dépasser le nombre de 10 bovins infectés (contre trois précédemment pour l’ensemble des troupeaux de plus de 60 bovins).
De plus, « la découverte de certaines lésions évolutives de tuberculose sur des bovins lors de leur abattage n’est plus un frein à ce protocole d’assainissement », indique le ministère. À noter que ces évolutions ne remettent pas en cause les modalités techniques d’assainissement, qui restent inchangées.
Chaque année, une centaine de foyers de tuberculose bovine sont identifiés. Les éleveurs ont le choix entre l’abattage total ou, par dérogation dans certains cas, l’abattage sélectif. La France bénéficie du statut "indemne", qui signifie que moins de 0,1 % de ses élevages bovins sont infectés.
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