Mirobot, le robot de raclage sur batterie de Miro, est le seul automate pour les couloirs de stabulation sans caillebotis. Ce robot vient d’être installé en Norvège dans l’une des quatre stabulations circulaires construites dans le monde.
L’entreprise du Doubs Miro décline une version pour couloir circulaire de son robot de raclage Mirobot. Installé en Norvège dans une ferme circulaire de 28 mètres de diamètre avec une centaine de logettes, ce robot a été conçu pour racler sur une largeur de couloir de 3 mètres et programmé pour six passages par jour.
Si le corps du robot n’a pas été modifié, les ingénieurs de la marque ont réétudié la partie motrice de l’appareil en ne gardant que deux roues motrices au lieu de trois et en orientant la 3e. La roue motrice positionnée côté courbe tourne moins vite que la roue située à l’extérieur lui permettant ainsi de prendre naturellement et aisément l’angle de la courbe. Le Mirobot est uniquement guidé par un rail de guidage circulaire fixé au sol sur tout le diamètre du couloir, évitant ainsi des modifications dans le bâtiment existant (pas de rainure au sol). Le robot pousse le lisier qui s’écoule dans une partie sur caillebotis.
Ce lourd robot peut pousser du lisier et du fumier mou, il est capable de fournir un effort de poussée sur sol sec de 550 kg. Pour le moment, le robot n’est pas encore capable de tourner sur lui-même pour passer d’un couloir à un autre par exemple, il faut donc un robot par couloir. Le Mirobot circule silencieusement et vient recharger ses batteries après chaque passage (jusqu’à 10 cycles de raclage par jour). Pour l’acquérir il faut compter environ 15 000 euros et passer un contrat de maintenance avec Miro.
Il n’existerait pour l’instant que quatre fermes circulaires dans le monde : en Norvège et en Russie. Dans la ferme Bull Gård à TromsØ (voir son site internet bullangus.no et sa page Facebook), l’éleveur norvégien garde son troupeau de Black Angus durant huit mois d’hiver à l'intérieur de cette stabulation ronde. Il a fait le choix d’un bâtiment circulaire de 28 m de diamètre pour une surface au sol de 620 m2 et une capacité de 100 à 120 têtes de bétail. Cette forme lui permet d’avoir une vision globale de son troupeau tout en limitant ses déplacements et lui offrant ainsi un meilleur confort de travail et un gain de temps important, facilitant le regroupement de ses lots, leur alimentation et le paillage.
Les logettes et les cornadis sont disposés en cercle autour de la zone centrale d’affouragement. A l’aide d’une griffe à fourrage fixée sur la toiture l’éleveur apporte des balles d’enrubannage qu’il va chercher à l’extérieur du bâtiment par une fenêtre. Cette stabulation comprend également une case à veaux sur caillebotis, ainsi qu’une passerelle en bois pour accéder à la zone centrale et voir l’ensemble des animaux.
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