Dans L'Éleveur laitier de janvier 2016, vous avez diffusé un article intitulé : « Lorraine : les chambres en conflit ouvert avec Optival ».
Pour ce qui nous concerne, nous ne sommes en conflit avec personne. Et encore moins avec Optival. Les chambres de Meurthe-et-Moselle, de Meuse et des Vosges ont décidé d'unir leurs forces pour développer le contrôle de performances et nourrir leurs propres objectifs stratégiques.
Notamment de produire des données qui viendraient enrichir le conseil qu'elles réalisent depuis de longues décennies et agir en tant qu'acteur majeur dans les relations partenariales entretenues avec l'ensemble des entreprises travaillant avec et pour les agriculteurs de nos départements. Vous écrivez que « soixante-trois clients ont été séduits dont quarante et un débauchés d'Optival ».
Nous proposons nos services à ceux qui veulent bien nous recevoir, sans les contraindre à quoi que ce soit.
Nos fortes expertises en élevage et nutrition répondent aux besoins d'éleveurs, dont certains clients d'Optival. C'est le jeu de la concurrence, dans un marché que l'État a voulu ouvert depuis 2015. Les éleveurs sont de plus en plus nombreux à profiter de cette situation. Ils sont aujourd'hui plus de 80 à nous faire confiance. Enfin, vous me prêtez les propos suivants : « Il s'agit aussi de faire que les données des élevages lorrains alimentent l'Arsoe de Nancy, plutôt que d'aller à Douai et à Gènes Diffusion. »
Nous nous sommes mal compris et j'ai peut-être créé le doute. À l'évidence, nous avons choisi de travailler avec l'Arsoe de Nancy comme prestataire informatique, pour être en cohérence avec notre logique d'investir les partenariats régionaux. Mais pour ce qui est des données que nous collectons, et qui pour l'instant sont strictement réglementaires, elles appartiennent aux éleveurs bien évidemment et sont valorisées par les entreprises qui y ont accès.
MATTHIEU HAMMER, EN CHARGE DU PROJET CONTRÔLE DE PERFORMANCES pour les chambres d'agriculture de Meurthe-et-Moselle, Meuse et Vosges
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