Depuis le mois de mars, le Cniel ne publie plus l’indicateur beurre-poudre, pourtant indispensable dans le calcul du prix du lait. Sous la pression des transformateurs qui veulent intégrer la hausse des coûts de fabrication, il a sollicité l’expertise d’un cabinet pour élaborer une méthode de mise à jour. Ces coûts reposant sur les exercices comptables des entreprises, elle vient de reporter à début 2023 la révision finale pour intégrer ceux de 2022. Ils feront ensuite l’objet d’une actualisation annuelle. En parallèle serait proposé un indice mensuel plus réactif sur le modèle d’Ipampa.
Le nouvel indicateur attendra le printemps
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